| Il était 22:32 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
On s'approche ! C'est samedi que se tient la(es) grande(s) chasse(s) aux trésors de Paris ! Pour tous les renseignements, rendez-vous sur le site dédié.
Pour rappel, 10 arrondissements participent cette année à l'évènement. Nous, nous y seront dans le 20ème ! Histoire peut-être, de tater de la fraicheur du Père Lachaise ! Le point de départ correspond à la mairie de chaque arondissement participant.
Mais surtout, cette année, on espère gagner ! Pourquoi pas !
La victoire dans la pré-chasse du gramophone nous donne des ailes ! Dans cette pré-chase la victoire revenait au plus rapide. Seulement ici, ce sera le tirage au sort entre toutes les équipes ayant réussis le parcours qui déterminera le gagnant d'une soirée dans un cabaret secret et mystèrieux avec très certainement un concert de Mathieu Chedid en point d'orgue :
Revenons sur la pré-chasse !
Car malgré tout, je garde un peu un sentiment de vol sur cette victoire
. Procédons chronologiquement.
1ère étape, l'énigme principale :
Elle a donc était mise en ligne sur le site de la chasse aux trésors de Paris, dans un onglet "Gramophone" à droite. Il fallait tout de même être bien tenu au courant ! Les habitués et inscirts à la newsletter de Ma langue au chat (la société chapeautant le tout), sont des privilégiés (comme moi !). Car la mise en ligne n'a eu lieu que quelques jours avant le jour fatidique !
Dans cette énigme, Ph. (le fameur voleur des urnes cf. épisodes précédents) prétends rendre un gramophone volé à celui qui résoudra son énigme. Il commence alors par Votre base d’exploration sera l’exposoition virtuelle du site de la BnF consacrée aux voix ensevelies. Il nous aiguille donc sur le site de la BNF consacré aux urnes. On devrait alors y retrouver les éléments nécessaires pour déterminer la date et l'heure du rendez-vous.
Pour la date, aucun doute n'apparait :
Identifiez le premier disque que l’on voit clairement dans le film d’ouverture. Observez la date inscrite sur l’étiquette / galette. Vous avez rendez-vous 97 ans et 7 jours après cette date.Ce disque, c'est le "Discours enregistré par Monsieur Gemier", "Disque Commémoratif de la cérémonie du 13 Juin 1912 à l'Opéra". (cf. cette vidéo) :

Ce sera donc le 20 juin 2009... Sachant que nous étions déjà le 16 ! Il ne fallait donc pas être trop en retard !
Puis, il ajoute une indication pour l'heure du rendez-vous, et là, il y a du y avoir comme un bug :
Dans une des urnes que j’ai dérobée, trouvez la durée du récit du Graal. Considérez que les minutes sont des heures, et les heures des minutes et vous aurez l’heure de notre rendez-vous.
Depuis la page adéquat, on découvre la durée de ce récit :
Elle est de 3'56. Simplement, si les minutes sont des heures (3' devenant donc 3h), il est difficile de transformer des heures n'existant pa sen minutes ! On se base donc sur 3h00. Tout simplement. Grave erreur !
Une précision utile rapelle que Cet horaire se lit sur une montre à aiguilles, ce rendez-vous est dit « urne ». Ouf, on aura pas à se lever en pleine nuit !!! Ce sera 15h00 !
C'est donc bon pour le temps. Il faudra être dispo le 20 juin 2009 à 15h00.
Mais pour la suite, concernant le lieu de rendez-vous, il est simplement précisé que Pour connaître la suite, je vous suggère de regarder du côté de la presse, car elle en a parlé…
2ème étape, la recherche dans la presse :
Pas facile ! Que chercher... Que trouver ??
Il faut procéder logiquement. Si la presse en a parlé, ce devait certainement être la presse partenaire de l'évènement. Le site indique comme organe de presse 20minutes et RMC. Je passe donc en mode geek, et après quelques instants je tombe sur mon jackpot ! Sur le site de RMC se trouve encore un article qui a été publié, dans l'anonymat le plus complet, le 18 janvier 2009 !! Pas de doute, c'est mien Ph. qui avait caché dès le début de l'année les informations permettant de trouver le lieu de rendez-vous ! Fort !
Il est alors écrit que Un des disques présent dans les urnes n'est pas un morceau de musique mais un discours. Vous pouvez l'écouter sur le site de la bibliothèque nationale de France. Observez bien sa galette / étiquette. Identifiez dans le texte écrit à la main, la dernière apparition de la lettre de l'alphabet associée au parrain, le parrain de l'événement au cours duquel le disque manquant sera rendu. Sous cette lettre, le nombre vous donne l'arrondissement de Paris dans lequel le rendez-vous aura lieu.
Ce disque, c'est celui vu un peu plus haut. Le parrain de l'évènement étant Matthieu Chedid, alias -M-, on repère facilement que l'arrondissement sera le 19 !
Enfin, concernant la rue, il nous indique : Ecoutez bien le discours de M. Gémier. Si c'est une sorte de musique, le chanteur pourra dire à son tour : « NON ». Mélangez les lettres du mot qui suit et vous obtiendrez un prénom, qui associé à un nom de famille, désigne une voie de l'arrondissement que vous avez identifié.
Le discours est assez bizarre à écouter (retranscription écrite). La voix de M. Gémier date vraiment d'un autre époque. C'est presque lyrique, avec des rrrrrrrr bien roulés ! Mais surtout, à un moment de son discours, il prononce la phrase "Non omnis moria" (Je ne mourrai pas tout entier) ! Tout se présente bien ! Le mot suivant est omnis que l'on peut facilement transformer en Simon. Et le miracle se produit. Il y a bien une avenue dans le 19ème correspondante ! Ce sera l'avenue Simon Bolivar !
Et là, c'est le grand blanc... Très grand blanc ! Car l'avenue Simon Bolivar est grande ! Qui plus est, en pente ! Pourtant, on ne trouve aucune indication de numéro. Mais ne voulant pas laisser passer le coche, on prend le risque d'y aller, dans l'avenue Simon Bolivar !
3ème étape, au rendez-vous :
C'est à ce moment où je parle un peu de vol... Mais il faudra le requalifer d'opportunisme !
Nous arrivons en avance sur place. En haut de l'avenue avec dans l'optique de la descendre (compter 10/15 min) pour trouver un point de ralliement. Sous une pluie battante, on descends la rue et la déception de ne rien trouver est grande ! Pas de petit bureau installé sur le trottoir, rien. Arrivé au pied de la rue, nous prenons le temps de manger. On se décide finalement de remonter la rue une nouvelle fois. Il n'est pas encore 15h00, ils viennent peut-être juste de s'installer !
A ce moment, on guette tout le monde, comme s'il pouvait être des points de repère.
Et du monde, c'est justement ce qui va nous sauver... Au 37 de l'avenue, un attroupement d'une 15aine de personnes s'est formé. Trop gros, trop louche ! Dans le doute, on finis de monter la rue en ne voyant toujours rien ! Nous revenons donc une nouvelle fois sur nos pas vers cet attroupement. En effet, c'est bien des chasseurs de trésors !
-- DEBUT APPARTÉ : Mais pourquoi précisément ici ????
On se cache de honte quand on nous explique que nous étions complètement passés à côté d'une partie de l'énigme :
- Fin de la 1ère énigme, on nous dit que la presse [...] en a parlé. Il fallait comprendre que la section Presse du site de la BNF contenait des informations nécessaires. Plus tard en rentrant, on retrouvera en effet un article intitulé "A lire dans un siècle" ! On retrouvait alors des informations des plus importantes :
Pour avoir plus de détails, il faut chercher le point commun entre la photo de Jan Kubelik, dont le talent s’entend dans un disque de l’urne N°3 et la carte postale d’Enrico Caruso, qui devrait figurer avec la présentation générale des urnes. Ensuite, grâce à ce point commun, le média dont le nom est constitué des initiales de « Rentre le Mot Clef », vous donnera la suite des informations.
Tout d'abord, j'ai fouillé comme un geek pour trouver un article sur le site de RMC alors qu'en passant par ici, j'aurais tout de suite trouvé que le média dont le nom est constitué des initiales de « Rentre le Mot Clef ».
Et surtout :
Dans l’urne N°3, par exemple, j’ai observé une drôle d’étiquette blanche, sur le disque associé au gramophone dont le numéro se lit comme la date du 3 janvier 1910. Sur cette étiquette collée en diagonale, on voit deux rangées de chiffres et de lettres. Je me suis retourné vers les initiateurs du projet, leur demandant ce que cela signifiait. Après quelques jours d’attente, ils m’ont répondu, comme si c’était évident, qu’il fallait retenir les deux derniers chiffres de la rangée du bas. « C’est un code utilisé pour donner rendez-vous au siècle prochain, m’a-t-on dit. Dans ce cas, le nombre obtenu constitue un numéro dans une rue, une avenue, un boulevard…dans Paris. Nous vous invitons d’ailleurs à faire circuler cette information, car ce rendez-vous est pour tout le monde. »

On avait donc notre 37 !
Bon... C'est pas grave, l'important, c'est qu'on soit à l'heure et au bon endroit, au 37 de l'Avenue Simon Bolivar ! Après tout, il ne nous manquait qu'un numéro de rue ! Ce n'est pas grand chose !
FIN APPARTÉ --
Après la peur de ne pas trouver le lieu et l'espoir revenu, c'est une autre peur qui arrive...
15h arrive... Rien... 15h05...Rien... 10, 15 etc... Toujours rien ! Les questions fusent ! Pour tout le monde ! Nous serions nous tous trompés ? Au point où on en était, tout le monde attends l'arrivée de quelqu'un, de quelque chose... Qui n'apparait pas...
A 15h56, enfin tout s'enchaine !
4ème étape, la chasse commence :
Une personne se présente et, sans rien dire, place un lecteur de CD dans une cabine téléphonique, lance la lecture et s'éloigne. Le CD contient un texte, lu, tout simplement... A la fin de la lecture, beaucoup de questions se posent pour totu le monde. Alors, la personne reprend le lecteur CD, sort une petite feuille et se mets à relire les mêmes phrases pour ceux qui n'auraient pas entendus !
Mon premier réflexe (comme pour beaucoup je supose), c'est d'interpréter ce texte. "Ok... Ca parle de quelqu'un qui descend dans un endroit, puis il voit ça... Est-ce que je dois faire pareil... Mais où ??"...
Sauf qu'avec moi, j'ai Astrid.
Et avoir une Astrid, ça change tout... Astrid qui passe sa vie à dévorer ses livres !
De façon pas forcément discrète, dès la 1ère écoute dans la cabine téléphonique elle semble reconnaitre qu'il s'agit tout simplement de la lecture d'une nouvelle de Edgar Allan Poe. Je vois que les gens l'entendent et lui demande donc de faire un peu plus discret.
Début de la 2ème lecture, elle confirme. Il s'agit d'un texte de Edgar Allan Poe : Le chat noir. (Bon, au départ elle n'avait pas le bon titre, mais elle pensait bien à la même chose).
! TILT !
Sauf que nous, contrairement aux autres, nous avons déjà parcourus 2 fois l'avenue avant de trouver le lieu de rendez-vous ! Et il s'avère qu'on avait repéré de façon tout à faire anodine lors des 2 passages : "- Oh ! t'as vu, y a une rue Edgar Poe par là qui est indiqué. - Ah ouais cool !" Mais voilà... C'est tout !
Hasard ou coinscidence. Tous ça me parait personnellement TROP GROS ! Donc on décide de s'élancer. Sans même attendre la fin de la seconde lecture ! Pendant la marche nous emmenant vers la rue, les questions reviennent "Mais, imagine ! Elle donne des instructions et tout après"... Oui... C'est vrai... Mais bon, c'est un pari que l'on tente ! Le groupe écoute toujours la liseuse, certains nous on vu partir et nous on part en direction de la rue Edgar Poe, en haut de ces marches !
A l'entrée de la rue, toujours rien de remarquable :

(euh copyright Google machin)
On remonte la rue, cherche une boite, rien...
On arrive au bout... Rien...
Et là, ça s'en vraiment mauvais. On ne repère aucune personne pouvant nous en dire plus, rien. On se dit qu'on s'est bien fait eu ! Avant de faire 1/2 tour et rebrousser chemin, voir abandonner, on examine tout de même un peu plus loin, en dehors de la rue. Je remarque d'ailleurs qu'il semble y avoir un beau panoramique un peu plus loin.

(euh copyright Google machin)
Et là, bingo ! J'entends une musique à quelques pas de là ! Et c'est la victoire ! En me rapprochant, je vois une personne devant un banc, avec un gramophone qu'il venait de mettre en marche ! Il n'y a plus qu'à le toucher et on a gagné !
Et franchement, gagner, c'est agréable ! Ca nous arrive pas souvent, alors on en profite !
Pendant quelques instants, il nous expliquera le mode de fonctionnement de l'appareil, les disques qui nous sont fournis avec, etc. On lui parlera aussi du bug concernant l'heure dans l'énigme...
Les candidats arriveront au fur et à mesure, assez rapidement derrière nous. Nous expliquons alors à plusieurs reprises que nous avions déjà repéré la rue Edgar Poe et que nous avons tenté le coup en sortant rapidement du groupe.
Toute cette dernière partie a été extrêmement rapide du coup... 5 minutes ! Et des personnes rentrant à Issy les Moulineaux, gramophone au bras, il ne doit pas y en avoir beaucoup ! C'était nous !
On attends avec impatience la photo de nous avec le gramophone sur place. Celle-ci sera peut-être publiée avec les autres photos de la chasse aux trésors prochainement.
Le gramophone est chez nous, un cabaret secret maintenant ?

| Il était 23:29 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |

| Il était 20:19 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
... correspond à mon états ces derniers jours... Quoique... Elle est beaucoup plus active !
| Il était 18:58 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
Raaaahhhh ! Je deviens de plus en plus perplexe sur les films classés "horreurs" ! La frontière horreur/gore/fantastique est de plus en plus minuscule. Si des films comme Halloween ou L'exorciste sont des classiques de l'horreur, ils m'avaient vraiment fait flipper, mais quand je les ais vu... plus jeunes. Aujourd'hui, c'est le film fantastique qui fera flipper (L'orphelinat). J'avais déjà ressentis ça en regardant, il n'y a pas longtemps, son classique Evil Dead de Sam Raimi. C'est ce que je ressens encore plus à la sortie de Drag me to Hell, Jusqu'en en enfer.
Peut-être le fait que je soit plus vieux, mais ce film fait que je ne considère plus le film d'horreur comme un style procurant des trouilles... Non, je les vois plus à la frontière du gore et de l'horible. Montrant des scènes dégueulasses qui n'effraieront pas mais feront pousser des cris de dégouts.
Passé ce sentiment de manque du style horreur et donc de légère déception, je ne peux que reconnaitre l'efficacité de la patte Sam Raimi dans la réalisation et le scénario. Le filme est bien fait, on est accroché à l'histoire de cette pauvre blonde. La blonde... La fameuse... Celle qui court des heures avec son meurtrier marchant derrière lui... Bon, c'est pas le cas là :oD Mais elle est énorme dans ce rôle de blonde à tuer dans un film d'horreur. Car la peur et l'horreur, c'est pas facile à jouer quand même !
Une fin assez prévisible peuvent gâcher le plaisir de certaines personnes. Mais moi je suis bon public. Et ce scénario jusqu'au boutiste, donne de la conviction à la réalisation et à la détresse de l'héroïne.
Maintenant, le nombre de sourire ou de petit fou rire rencontré durant le film montre que ça ne restera pas un classique de la trouille, mais de l'horreur façon série Z. Il faut voir ce à quoi on s'attendait... Moi au 1er, du coup, je ne mettrais que 2 étoiles, mais c'est un bon film !

| Il était 08:53 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
Tiens d'ailleurs, j'en ais parlé hier, mais pour ceux qui irais à Solidays, se frotter à la foule et surtout à la pluie, n'hésitez pas à aller voir Lippie qui passera une nouvelle fois parmi les Paris jeunes talents.


| Il était 22:16 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
Je sais pas si vous vous rappelez, l'année dernière après notre journée à Solidays, j'avais attribué à Lippie la plus grande surprise de la journée. Oui, forcément, ce n'était pas une tête d'affiche, elle passait parmi les artistes Paris jeunes talents et il y a eu un grand plaisir à l'écouter. Et surtout, ça avait permis de vraiment bien commencer la journée.
Et bien, l'été ne fait que commencer et peut-être qu'après Rock en Seine je dirais autre chose, mais je dois avouer que pour cette fête de la musique 2009, j'ai aussi eu le droit à une petite surprise d'entrée de jeu.
On était au niveau de la scène du Ricard s.a. live music qui se tenais sur la place Denfert-Rochereau. L'objectif était notament de voir Alexis HK. Coup de bol, il est passé rapidement, juste après Neeskens.
Et donc, cette surprise s'appelle donc : Neeskens.

C'est simple, mélodieux et extrêmement agréable à écouter. Bref, à découvrir !
D'ailleurs, pour ça, une vidéo d'un de ces concerts, il s'agit de Volunteers (Et quand on voit la vidéo, on se dit qu'il n'est pas si amateur que ça !) :
| Il était 00:14 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
La petite boite est abîmée. L'emplacement où elle se trouve n'est pas assez grande. Du coup, ça râcle un peu sur le dessin.

Très important ! La pointe ne sert qu'une fois ! Heureusement que ce n'est pas"La pointe ne sert que pour un disque !"
La solution de la pré-chasse a été publiée sur le site de la chasse aux trésors de Paris (onglet Gramophone à doite)... Voici la solution :
Les paramêtres du rendez-vous étaient :
Le 20 juin, à 3h56 de l'après-midi, au 37, avenue simon bolivar 75019 Paris.
A ce rendez-vous, les participants ont pu entendre des extraits d'un texte appelé "Le chat noir".
Il fallait en trouver l'auteur, qui était Edgar Poe et se rendre dans la rue du qui porte son nom. Le gramophone était alors à portée de main.
Du coup, je vais bientôt prendre quelques instants pour raconter comment on s'est organisé pour la remporter et pouvoir rentrer avec le gramophone.
| Il était 23:49 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
Et bien ma foi, je ne m'attendais pas à ça ! Bon, évidement, je m'attendais bien à quelques moments d'humour, ne serait-ce que par la réplique de la bande annonce : I am not a man... I am Cantona ! Mais je m'attendais surtout sur une présentation assez triste de la vie du personnage principal, de quoi passer un bon petit moment dépressif.
Mais non, bien au contraire ! Looking for Eric a été au-delà de mes espérances, pour finalement présenter un film plein de bonne humeur et surtotu d'espérance ! Alors clairement, les amateurs de football, de Manchester et de Cantona sont encore plus ravis ! Certains passages, certains discours, transforment même le film en reportage sur le club et le joueur que seuls les amateurs comprendront. Mais ce n'est pas grand chose. Car derrière, finalement, le mythe, le personnage Cantona, tout le monde le connait plus où moins (les mouettes, Sharp, etc...). Ici, ils jouent avec ça en finissant presque par être (par moment) une analyse du cas Cantona.
Et il faut avouer que pour nous, ce film est bien plus parlant qu'un Joue la comme Beckham ou un Looking for David ! Ce même film sur un autre footballeur (qui plus est anglais) n'aurait pas du tout le même effet.
Du coup, j'ai découvert le cinéma social à la Ken Loach. C'est plus fantasque que triste. Certains échanges entre les 2 protagonistes sont hilarants. L'accent français de Cantona quand il parle anglais et son accent marseillais quand il parle français contre l'anglais parfois incompréhensible des Mancuniens offrent des sons particuliers à l'oreille !
Mais si je parle beaucoup de Cantona, il ne faut quand même pas se tromper de film. Le sujet est totu autre que Cantona. C'est bien la triste vie du postier qui motive l'histoire, Cantona n'étant qu'une vision. Mais le drame que vie le postier, face au renouveau qui s'ouvre à lui, permet une succession d'états d'esprit et de sentiments. Tout s'enchainent avec plaisir, ça se déguste !
C'est mon film coup de cœur du moment avec donc 4 bonnes étoiles. Cantona est un mythe à Manchester. La façon dont cela est montré dans le film est loin d'être une fiction pour flatter le personnage ! C'est énorme...

| Il était 13:19 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
... est verte !

| Il était 21:38 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |

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