| Il était 23:12 et j'écoutais | rien du tout ! Ca arrive... |
Après Numéro 9, on a enchainé avec un autre 9, celui du District 9, premier film du réalisateur Sud Africain Neill Blomkamp. Il a eu surtout pour lui la présence dans les producteurs de Peter Jackson pour attirer la foule. Sans quoi, il serait certainement passé beaucoup plus inaperçu. Ce n'est pas méchant, mais sur l'affiche, on lit dans l'ordre "District 9", "Peter Jackson" puis "Neill Blonkamp". C'est plus vendeur c'est sur.
Bref...
Si je n'en garde pas l'idée d'un grand film, j'en garde surtotu l'idée d'un bon moment avec des effets visuels (plutôt que spéciaux) excellent.
Ce qui sort du lot, c'est forcément l'acteur principal : Sharlto Copley. Son accent anglais étais tellement improbable que, combiné à son personnage "neuneu", je l'ai trouvé parfaitement adapté à la situation. Mais c'est totu. Les crevettes... Bon... Oui... Non... Ca ne restera pas mes extraterrestres préférés. De façon générale, je ne les ai pas trouvé bien fait. Le visage et les yeux ne me paraissaient vraiment pas naturel.
C'est tout... Je n'ai pas forcément été sensible à l'idée de base, au parallèle apartheid noir réel / apartheid extraterrestre fictif. J'ai été sensible aux incohérences de scénario comme la question du "comment font-ils pour se comprendre ?".
Mais j'ai été sensible a cette vision différente de l'accueil des extraterrestres. Comme on s'attend toujours à des êtres forts et supérieurs, ici, ce sont les terriens qui doivent s'en occuper... Moi perso, je me suis bien posé des questions là dessus (parce que j'ai pas grand choses à faire)... Comment on ferrait !?
Bref tout ça cumulé, je reste quand mêmesur un avis positif d'un bon moment. Mais qui atteint à peine les 3 étoiles.
Du coup, quand je vois qu'il est nominé pour l'oscar du meilleur film cette année, je me pose des questions...

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